SPASTICITE - PHENOMENE D'UHTHOFF

SPASTICITE - PHENOMENE D'UHTHOFF
"Le phénomène d'Uhthoff "est un symptôme séquellaire d'une névrite optique.

Il correspond à une diminution transitoire de la vision après un effort physique ou toute circonstance responsable d'une élévation de la chaleur corporelle :
bain chaud, fièvre, chaleur extérieure élevée.


La spasticité


peut être traitée par des techniques d'inhibition, par les antispastiques oraux (baclofene, dantrolene, clonazepam) ou justifier dans ses formes locales l'utilisation d'injections de toxine botulique, d'appareillages ou de la chirurgie fonctionnelle.
Le traitement par baclofène intra-thécal a également montré son efficacité dans la spasticité invalidante des membres inférieurs.

La suppression des éléments nociceptifs (infections, fécalomes, escarres, complications urologiques,...) facteurs de renforcement de la spasticité doit être effectuée chaque fois que possible.

La balnéothérapie chaude doit être évitée, mais l'utilisation du froid peut permettre la réduction de l'hypertonie et l'augmentation des performances motrices.

De nombreuses techniques ont été proposées : immersion dans des bains froids ou douche froide, application de glace ou de substance réfrigérantes."

# Posté le vendredi 06 juillet 2007 11:01

Modifié le samedi 05 janvier 2008 08:29

I.R.M.

Imagerie par Résonance Magnétique (IRM)

L'imagerie par résonance magnétique permet d'analyser à distance des organes de manière très précise.
Cette technique permet de visualiser des détails invisibles sur les radiographies standards, l'échographie ou le scanner.
Schématiquement, cette technique utilise un gros aimant et analyse la réaction des différents tissus du corps à ces champs magnétiques.
Les données recueillies sont ensuite traitées informatiquement et la zone étudiée peut être restituée en deux ou trois dimensions
.


Enfin, la réalisation d'une imagerie de résonance magnétique ](IRM) pourra confirmer le diagnostic de sclérose en plaques s'il révèle la présence de lésions ou de plaques de démyélinisation au sein du système nerveux central. Les anomalies observées en imagerie sont souvent plus étendues que ne le laisserait penser le seul examen clinique.
I.R.M.

# Posté le jeudi 05 juillet 2007 15:40

Modifié le samedi 05 janvier 2008 08:36

Traitements

Traitements
Dés lors que nous avons une maladie
Quelqu'elle soit, nous avons toujours
Un traitement à suivre


Le traitements des poussées

Les CORTICOÏDES en perfusions permettent de réduire l'intensité et la durée


Les traitements de fond

Les INTERFERONS permettent de retarder l'apparition des pousssées, et pour certains d'entre eux, ralentir la progression du handicap à moyen terme.

Les traitements symptômatiques

Traitements contre le manque de souplesse, d'élasticité, mais également contre la fatigue, la douleur, les états dépressifs.

# Posté le mardi 19 juin 2007 05:01

Modifié le samedi 05 janvier 2008 08:44

Carte de stationnement.......

Carte de stationnement.......
Les places pour personnes handicapées ne sont pas encore assez nombreuses.....

Et pourtant de plus en plus de personnes ont besoin de ses places, sinon, souvent, elles n'osent plus sortir de chez elles, de peur de ne pouvoir se garer au plus prés du lieu où elles se rendent....





Médecins, kiné, pharmacies, mais également lorsqu'elles doivent aller faire des courses !!!!

Bien sûr, la maladie n'est souvent pas visible...INVISIBLE et SOURNOISE


Alors, à toutes les personnes en BONNE SANTE et SANS HANDICAP, je leur dis MERCI,......... MERCI, de nous laisser "nos" places....

# Posté le jeudi 07 juin 2007 12:49

Modifié le mercredi 27 août 2008 04:56

La fatigue......FATIGABILITE

La fatigue est un symptôme particulièrement fréquent au cours de la sclérose en plaques ;mais sa définition est loin d'être univoque.

Ainsi, selon les dictionnaires:

pour Garnier et Delamarre la fatigue est "un état physiologique qui résulte de l'activité prolongée d'un organe ou d'un appareil doué de sensibilité se traduisant par une diminution de fonctionnement et une sensation particulière (sentiment de fatigue propre à chaque organe) "

alors que pour le Petit Larousse, la fatigue est " une sensation de lassitude causée par l'effort, l'excès de dépense physique ou intellectuelle ".

Deux définitions qui ne s'adaptent pas à la fatigue neurologique où il n'existe pas de corrélation entre l'intensité de l'effort et l'apparition de la sensation de lassitude;


Le terme de fatigue n'est pas synonyme de celui d'asthénie, dont la connotation médicale est beaucoup plus nette, traduisant les conséquences fonctionnelles de la fatigue.

Dans la sclérose en plaques, la fatigue est parfois le symptôme le plus invalidant.

Sa fréquence est difficile à estimer.

Plus de la moitié des patients présentent un tel symptôme qui reste démesuré, donc anormal par rapport à l'effort fourni.

Elle est souvent exacerbée par la chaleur, un des traits caractéristiques de la fatigue rencontrée dans cette affection.

Elle est plus fréquente chez les sujets plus âgés, ce qui a conduit à s'interroger sur les éventuelles relations entre ce symptôme et l'intensité du handicap.


En fait, il ne semble pas y avoir de relation statistique entre les scores de fatigue et le degré de handicap.

Cette notion est extrêmement importante : ainsi les patients dont le handicap physique reste modéré, peuvent être très gênés dans leur vie quotidienne.

Elle est plus fréquente dans les formes progressives de SEP et les formes rémittentes progressives

Son importance a conduit à rechercher un lien avec un syndrome dépressif sous-jacent

La plupart des études n'ont pas permis d'établir de relation entre scores de fatigue et de dépression.

Ces conclusions statistiques ne doivent cependant pas dispenser d'une analyse individuelle pour chaque patient.

En effet, la fatigue est telle qu'elle retentit sur la vie quotidienne du patient mais aussi sur sa vie psychologique.

Des études ont cherché à établir un lien entre le degré de fatigue et la nature de l'atteinte neurologique.
Elles ont donné des conclusions variables , néanmoins, une relation semble exister entre ce symptôme et l'atteinte pyramidale.


La fatigue, qu'elle que soit l'affection sous-jacente, doit faire rechercher la possibilité de troubles du sommeil.

En effet, tout un chacun a expérimenté cette sensation particulière qui fait suite à une privation importante de sommeil.

Peu d'études ont été consacrées
aux relations sommeil-fatigue et sclérose en plaques,mais elles permettent toutes de conclure que les troubles du sommeil jouent un rôle mineur dans la survenue de ce symptôme.


Enfin, il n'existe pas de corrélation entre le degré d'évolutivité de la maladie, apprécié par l'analyse de la surface des lésions à l'IRM, et la fatigue.

Il existe par contre une composante musculaire représentée par une désadaptation des muscles à l'effort.
En fait, cette atteinte musculaire n'est nullement spécifique, rencontrée dans bon nombre d'affectations associées à une fatigue.


En conclusion : La fatigue est présente à tous les moments de la maladie :

· fatigue physique qu'il faut bien évidemment distinguer de la fatigabilité anormale que l'on rencontre dans les efforts de marche, d'attention visuelle...

fatigue intellectuelle dont les relations avec l'état dépressif méritent une étude détaillée, et, enfin, fatigue inhérente aux thérapeutiques.

Ce trait séméiologique est un symptôme fréquent dont les conséquences dans la vie quotidienne ne sont pas toujours estimées à leur juste gravité.
(

Jean-Marie WARTER* le 01/05/01)* Service des Maladies du Système Nerveux et du Muscle - Clinique Neurologique - Hôpitaux Universitaire - 67091 STRASBOURG

# Posté le mardi 08 mai 2007 13:25

Modifié le jeudi 12 juin 2008 16:04